Le syndrome POLLUX ou le refus d'assumer
Un collègue dont je tairai le nom par pure délicatesse, partageant mes goûts cinématographiques divers et variés, semblerait avoir quelques difficultés à assumer pleinement ses déviances sexuelles particulièrement perverses.
Voyez plutôt :
Alors que nous devisions benoîtement un jour autour de nos sujets favoris, à savoir de la théorie de la relativité ou encore de l'art de teaser, le bougre me tint alors ce propos :
Le Bougre : « Dis-donc, Bill, t’aurais pas Pollux en vidéo ???
Bill : « Pollux tu dis ? Ben, heu, non »
Le Bougre (commence à transpirer...) : « Mais siiiii, Pollux tu sais heuuu, le film là heuuu …
Bill : « Ben nan, je ne vois pô »
Le Bougre (suant à grosses gouttes) : « Enfin PO-LLUX ! Le manège enchanté, Margote, Zébulon, Azalée, Ambroise, Flappy, .. aaahhh, tous ces personnages qui ont bercé mon enfance ; cette joie de vivre, les petites fleurs et les papillons, le bonheur au quotidien quoi »
Bill : « ?? »
Le Bougre (au bord de l’apoplexie) : « Bon t’es sûr, t’as pas ?! »
Bill : « Nan ... »
Le Bougre ( avec un début de demie-molle) : Bah, bon tant pis, aller, j'vais prendre "Abusée Katsumi par tous les trous" alors...

Nan vraiment c'que j'aime bien avec Pollux, c'est cette franche capacité à aborder directement un sujet !